Présentation

Présentation
Bien voila je me présente Kevin Cadet branleur monumentale dernier de sa classe car à rater sa triste scolaritée en s'orientant mal. Se voitduit à hair cette jolie population au nom d'humanité... presque mysanthrope pourrait on dire, si il n'y avait pas queqlues amis qui rattrapent ce lot de 6 millards de connards que porte cette pauvre terre. Je siterai Cul, Kelly, Anais. Mais je n'oublie pas les autres qui se reconnaiteront

T
out ce qui suivera dans ce blog se constituera de textes - les miens uniquement - que je signerai de mon " vrai nom " et toutes les photos qui seront de moi seront Signées quand à elles de Jeff ( L ) qui est enfaite mon pseudo, les dessins modifiés par ordinateur porteront la meme signature.

Je
tiens à ce que le respect du droit d'auteur également... c'est le minimum. Pour ce qui est en revanche d'apprendre à me connaitre bien c'est aps demain la veille...

Kevin C.

# Posté le jeudi 14 mai 2009 13:46

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 05:26

Prolixité d'une "Elle" Prologue ( 0 )

Prolixité d'une "Elle" Prologue ( 0 )
Nous avons tous mal; varie seulement l'intensité de cette douleur... nous sommes tous tristes, varie seulement la façon de faire semblant et de le cacher... à croire que ça ne s'effacera jamais.
Les éclats de miroirs brisés, qui constituent notre vie sont ils aussi important que l'on se plait à le croire ? La ou je suis actuellement, je n'ai guère plus le temps de m'en soucier. [...] je la vie jours et nuits. Moi je ne dors plus... je n'en ai plus le besoin. Je vie le plus beau des rêves car je suis toujours ps d' « elle »... et c'est également mon pire cauchemar, car en aucun cas, je ne peux la saisir comme cela fut le cas auparavant.

Je
ne suis plus qu'une âme, attendant que tu me rejoignes.

C
ette fois s'est le dernier soir... une nuit de plus ou mon corps fantomatique s'enroulera ps du tien. Tu dormiras... et je t'écouterai jusqu'à ton dernier souffle ; je serai là.
Cette nuit ne s'achèvera pas, elle est l'avènement d'une longue et éternelle frénésie des âmes. Et dans ma prolixité, je ne sais pas dire tout simplement que ce soir j'espère que ton âme quittera ton corps pour me retrouver.

Il fut un temps ou j'aimais entendre battre ton ur car j'y faisais répondre le mien... mais aujourd'hui je suis sans réponse au tien qui ne s'arrête pas, ne s'arrête plus... et même mort cela rend fou. Le plus triste des Amours est de le vivre seul et le plus insatisfaisant est de le vivre à deux en attendant notre véritable « elle »... et voila un verre un joint et quel avenir derrière tout ça ? ¨Probablement celui de chercher l'Amour et la mort.


L'Amour rend fou

Kevin C.

# Posté le jeudi 14 mai 2009 14:40

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 05:28

Il va sans dire... ( 1 )

Il va sans dire... ( 1 )
C'est l'histoire des matins ou la pluie règne en reine. Ces journées ou le bus semble le seul abri chaud; réconfortant malgré son terminus dramatique qui n'est autre que le lycée. Mais bon; il faut essayer de ne pas succomber à cette pseudo déprime grandissante et ambiante.
Cet abri chaud ou la buée se transforme en des perles d'eaux coulantes sur les carreaux; faisant ainsi s'écouler les larmes de tous ces étudiants déprimés qui ne passent pas leurs yeux.


Encore un arrêt, le chauffeur ouvre les portes avant et arrière, laissant ainsi s'engouffrer un vent humide et froid dans le bus. Vraiment merdique il va sans dire. Puis d'autres élèves viennent s'ajouter à cette masse que nous sommes déjà. Certain qu'aucun ne se posera à coté de moi, à moins qu'il n'est pas d'autre place ou que ce soit un ami. Je me suis si durement acharné à ce que les inconnus ne s'approchent pas de moi sous peine d'être cassés, enmerdés, et dégoûtés de s'y être assit et de ne plus vouloir y revenir que j'ai cette paix que je désir. Mais voila à se bâtir cette petite empathie d'autrui pour les inconnus -me laissant ainsi le loisir d'avoir deux places pour moi seul- des fois viennent les jours ou l'on pourrait regretter un tel choix.
C'est l'arrêt suivant. Quelques personnes lui, elle, elle, lui les autres des eux des elles et des lui. Prenant tous place, « elle » le fait également. Son visage si triste aurait pu rendre jaloux toutes les vitres de ce bus ou perlaient ces gouttes d'eau; car les larmes n'y coulant pas encore, « elle », était bien plus touchante que toutes formes de tristesses dans un large périmètre, dont je ne mesurais plus la distance. Si triste mais sans larmes; ces dernières l'auraient rendu sans nul doute plus fragile et plus frêle qu'« elle » ne l'est. Le genre de fille que l'on voudrait protéger de la douleur pas comme certaines.

Son mp3 dans les oreilles laissant s'échapper une mélodie qui aurait fait succomber n'importe qui en les voyant s'ajouter l'une à l'autre. « Elle » passe à cotés de moi... je baisse les yeux... soumis. Soumis à «elle ». « Elle » va chercher une place ou s'asseoir. « Elle » est parmi l'un des sièges se trouvant derrière moi. Je ne la regarde pas; je ne l'ai vu que quand les portes avaient libérées un froid glacial dont j'étais insensible car mon attention se portait sur « elle » comme si mon corps ne m'appartenait plus. « Elle » passe je la remarque, « elle » non...
Le bus poursuit son trajet quotidien. Sa voix n'effleure pas mes oreilles... « Elle » est seule. S'impose alors à moi son image magnifiquement triste; d' «elle », seule, dans un bus qui n'est autre que celui-ci. Sans charme ou « elle » serait seule lumière... « Première radio de France... » Putain de jingle qui me sort de ma torpeur !
Laissant le bus faire défiler devant moi ces paysages et ses maisons noyées sous la pluie comme mon âme quand je me surprends à en rêver.


Et encore un arrêt ! De quoi maugréer si cela en avait été un autre. Mais dans ceux qui montaient à présent il en était qui étaient ses amis enfin surtout une, que je connaissais également. Celle-ci monta, dans un bref mouvement nous nous saluâmes en silence, puis elle alla s'asseoir dans les places qui étaient situées derrière mon dos. Quelques secondes s'écoulèrent mais me parurent si longues.
Enfin... « Bonjour... », « Tu vas bien... », «... agréable », « pluie...... » ... Des bribes de conversations entre « elle » et notre amie commune qui venait de s'assoire à ses cotés comme une caresse sur mes oreilles aux aguets en entendant sa voix pour la première fois depuis qu' « elle » s'était assise dans le bus. J'entendais et j'attendais sa voix; certains mots, pratiquement jamais une phrase complète, mais cela suffisait... j'appréciais. Mais à mon grand désespoir « elle » n'était jamais très loquasse dans le bus; et sa voix finit par sombrer petit à petit dans un murmure inaudible, dans tout ce brouhaha ou j'essayais d'entendre sa voix en l'isolant des autres. Chose assez aisé si elle n'allait pas decrescendo pour s'estomper totalement dans une splendide douceur comme un dernier souffle.
Luttant pour ne pas me retourner afin de la chercher du regard et de voir qu' « elle » n'avait pas disparu. Ce qui au grand damne de mon c½ur m'aurait surment mis de mauvais poil pour le reste de la journée si ça avait été le cas. Mais j'attendais; je ne regarderais pas... du moins, pour l'instant.
Quelques minutes plus tard le dernier arrêt faisant rentrer le dernier flot d'élève. Parmi tout ceux qui entrait mon meilleur ami qui comme d'habitude alla s'installer à la rangé de sièges juste après la mienne afin de s'installer près de sa copine.


Le moment t'en attendu était arrivé. J'avais une raison de me retourner. Se faisant je les saluais tous deux, sans la chercher du regard. Puis de nouveau je contemplais le paysage naturel, d'une tristesse sans nom, fusionnant parfaitement avec la pluie tombante. Langeant les nombreuses voies ferrés conduisant à la gare de Creil.
Puis ne cherchant plus à lutter contre cette implacable envie de satisfaire mes yeux de perfection, je me retournais. Lançant une conversation sans intérêt auprès de mon couple favoris, mes yeux ne les regardaient guère mais il va sans dire qu'en revanche ils cherchaient cette source de lumière, qui semblait être entourée d'une aura. Je la cherche, analysant imparfaitement l'espace du bus, puis je regardais chaque siège et les personnes y étant assises. Puis pour mon plus grand bonheur sa voix si fluette et cristalline soit elle heurta mes oreilles tel un train lancé à toute allure mais que j'aurais attendu, comme, si mes cavités auriculaires ne réagissaient qu'au son de sa voix. Ma tête tournant vers l'origine de cette voix si pure et sans imperfections permis à mes yeux de se satisfaire.
Reprenant mon souffle et essayant de m'arracher à la contemplation de quelques micros secondes qui arrêtèrent net le temps de l'espace dans lequel je me trouvais... parfaite. Puis ma tête se détournant de ce qui semblait emplir mon coeur de joie et de fragilité. Me demandant toutes les forces mentales dont j'eusse été capable pour enfin pivoter ma tête -et échapper à la contemplation de la perfection- dans la direction opposée avant qu'elle ne relève son si parfait visage. Ma tête ayant tournée certes je ne rendis vite conte que mes yeux eux n'étaient pas près à en faire autant, ils étaient bel et bien restés accrochés sur « ma perfection » ou devrais je dire sa perfection. Les détournant avec amertumes je me replongeais dans notre pseudo conversation avec mon couple d'ami.
Comment aurais je pu lutter contre son attirante beauté, son odeur qui me chatouillait les narines quand j'avais la chance d'être assez près pour la sentir. Je craquais... une fois encore regardant celle dont la beauté semblait me rendre dépendant. Il en va ainsi, je la regardais... je ne luttais pas. Me lançant dans une description et une fascination à contempler avec bonheur le moindre de ses traits, la moindre de ses attitudes, de ses mimiques... de sa beauté. Elle était belle à mes yeux eussent ils été pourris que je ne les auraient échangés pour rien.

Ce mot, belle, dit presque de façon enfantine, comme si rien d'autre ne voulait sortir tellement « elle » me subjuguait. Ses cheveux peu importe la couleur qu'ils arboraient tout lui allait. Ses yeux qu'ils soient ouverts, fermés ou brillants de larmes ils étaient d'un marron noisette d'une exception rare, le peu de maquillage qu'elle mettait les contrastaient encore plus pour les rendre encore plus sublimes, bien qu' « elle » n'en eu aucun besoin étant donné leur magnificence naturel. Sa bouche constituée de lèvres très fines ne faisaient qu'accentuer cette impression de fragilité et de discrétion. « Elle » ne les laissait pratiquement pas s'étendre en un sourire, ce qui était fort dommage, car étant si beau et puissant on aurait pu rester là, à le contempler jusqu'à nous en faire tirer les larmes.

Oui mon regard semblait me donner l'énergie qui m'aurait manqué pendant les premières années de ma vie avant de la voir. Comme si mon vécu n'avait été avant « elle » qu'une sorte de grand chemin sur lequel je me serais baladé sans but, à errer aux confins d'un c½ur sec et sans réels sentiments... à ne jamais battre en somme.
« Elle » m'était sacrée il en allait ainsi rien ne pouvait me faire changer. Mon regard posé sur la magnificence, tel était « elle » à mes yeux.

Il va sans dire que ce trajet pour nous mener au lycée n'était pas éternel et ce fut bien dommage. Il se terminait... touchant à sa fin et à la fin de mes contemplations. Rien de plus normal si ce n'est que j'aurai aimé y rester encore refaisant le trajet de façon infinie comme l'aurait été mon regard à son n'égare... creusant l'infinie.
Les portes s'ouvrèrent encore me glaçant les sangs jusqu'aux os n'oubliant pas une seule parcelle de mon corps à mon plus grand désespoir. Ils descendirent tous les uns après les autres et dans cette masse; « elle » qui ne me voyait pas; contrebalançant mon regard qui la dévorait des yeux. Retirant ses écouteurs gracieusement les yeux fixés sur les escaliers pour ne pas tomber du bus... puis « elle » disparut.


Mon souffle et ma respiration n'étaient plus que de longs soupires désespérés, je venais de perdre ma lumière, le soleil de ma journée et vu le temps il était essentiel qu'au moins celui ci brille ou bien me fasse briller. Ce bus était redevenu cet endroit chaud mais sans charme dénué de lumière qui m'avait emmené pour une énième journée pluvieuse et maussade. Me laissant seulement la rêver. Il va sans dire... que c'était loin du charme attractif qu'« elle » dégageait. Ma respiration se transforma en des ralles plus mécontents les uns que les autres, laissant percevoir mon humeur du moment pour le moins désagréable. Je finis par descendre en dernier comme presque chaque matin. Puis je l'a vit « s'enfuir » dans l'abri du lycée une ombre parmi les ombres dans la pénombre pluvieuse et brumeuse; mais une ombre de grâce et de lumière qui attirait mon regard il sans dire... il va sans dire... je soupir... il va sans dire... mais sans dire mots... il va sans lui dire mots qui eux ne passent pas ses lèvres... il va sans dire... qu'il n'est pas indifférent.

Kevin C.

# Posté le jeudi 14 mai 2009 14:43

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 05:30

Dialogue et découverte ( 2 )

Dialogue et découverte ( 2 )

Le début consiste t
oujours à la regarder à ne jamais en parler à personne. Regarder c'est cela à quoi l'on se limite. Admirer... Puis Solenne (l'amie commune) dont la perspicacité ne demande qu'à être travaillé, afin de pouvoir s'étendre et enfin être d'une capacité raisonnable, pour pouvoir deviner ce qu'elle cherche à percer.
Et moi dans ma fol
ie complicatrisse si cela pouvait être dit ainsi, je ne résistais pas à l'envie d'ajouter une personne au secret que mon coeur cherchait à dissimuler. Pour ajouter une énième complication supplémentaire à cette sorte de jeux qu'est l'Amour. Cela m'aidant à décharger mon âme enlacer aux sentiments qui me submergent, comme l'aurait fait un randonneur en déposant son sac après un long périple, épuisé par le bonheur d'avoir couru, marcher derrière son utopie ; un point qu'il n'atteint jamais mais pour lequel il se remettra en marche dès le lendemain comme à mon tour je le ferrai pour «elle ».

Mon a
mie ou devrais je dire notre amie essaie de me donner des conseils comme la plus part des gens dans cette situation, réalisant ainsi que cette « elle » pour qui mon c½ur s'incendie à ravager nombre d'hectares en un seul point. Ce « elle » n'est n'y plus n'y moins qu'une de ces amies et moi l'un de me rêves.

De longs dialogues redondants vont donc naître de ces révélations, que je me plairai à parfaire pour essayer de toujours plus m'approcher et de décrire les sentiments impérissables qui m'assaillent chaque nuit. Même si les conversations pourraient me lasser je changerai le discours en un long monologue très alambiqué où « elle » sera centre de l'univers ou juste le centre de mon univers... mais à son insu.

Elle commence do
nc par entamer la conversation après s'être retourner trois à quatre fois sur « elle » puis sur moi pour faire se rapprochement comme un lien invisible me tenant à elle... lien qui n'existe que dans mon sens il va sans dire.
- Depu
is quand ? Étant mon fils tu aurais pu me prévenir, au lieu de respirer la joie sans m'en toucher un mot;... le genre de mec qui se complait à regarder une fille pour être heureux !!!
- je t'a
vais donné des mots, plus qu'il n'en faut. Plein de signes, l'amie, comme toi... Solenne; ses yeux, sa voix, sa chevelure, ses lèvres toutes les descriptions auraient du te la révéler sans que je te l'avoue. Tout cela s'emblait sortir de ma bouche malgré moi avec plus de pudeur que je l'aurais cru, il m'était essentiel de me confier mais cela était livré une partie de mon âme et mes sentiments entier à une autre personne qu' « elle ».
Elle fin
i par renchérir:
-
Tu parles avec ce genre de devinette débile, j'aurais pu chercher longtemps, en plus hier je te l'avais dit!!!! Je t'avais demandé si s'était « elle »! Pourquoi tu ne m'as pas dit que s'était [...]? La voix de Solenne laissait dégager de la colère mais qui était bien plus atténuée par l'intonation de victoire d'avoir enfin son nom.
- Et bien je t'
avais dit non pour hier car tu m'avais proposé le nom de Marilène et il était bien faux. Quand en revanche tu m'as proposé [...] c'était vrai mais je t'avais bel et bien dit un nom par jour, étant donné que tu avais déjà gaspillé ta chance je n'allais pas te servir la réponse sur un plateau cela aurait été trop simple avais je éludé.
-Ouais bah
un peu de simplicité ne te ferrai en aucun cas de mal, à toi et ton esprit tordu et complètement pété. Sur ces derniers mots elle se retourna encore pour pendre l'ampleur de mon Amour sur mes traits.

Un long silen
ce suivit notre conversation. Sa tête montrait qu'elle cherchait de nouveau à comprendre le pourquoi du comment s'était « elle », chose que moi-même j'ignorais, je ne comprenais pas, il en était ainsi mon c½ur s'était éveiller à son appel et ne demandait qu'à la servir.
Puis une conversati
on redondante et très alambiqué se relança sur comment j'allais mis prendre? Et mes meilleures réponses étaient que je n'en savais rien. J'en rêvais nuit et jours comme un Roméo sans la dramaturgie de l'½uvre de William Shakespeare même si actuellement je vivais seul cet Amour ce qui à mon sens était aussi d'une certaine façon un drame.
Je ne sava
is vraiment pas comment m'en approcher et c'est sans dire qu'il aurait sérieusement fallu que j'y réfléchisse, plutôt que de humer l'air à pleins poumons quand « elle » passait devant moi. Mais cela m'inspirait plus que de concocter un « plan d'approche » qui tomberait à l'eau de toutes manières.



- Bon Jef
f faut plus me cacher des choses comme ça !!! Putain t'es vraiment qu'un crétin !!! T'as vraiment de la chance d'être mon « fils » (Solenne dans notre lycée est un peu la mère à tout le monde et je fais parti de ses nombreux fils). Ton texte était bien écrit mais il n'y avait pas assez d'indices, ça ressemblait plus à une complainte qu'à un reproche comme si elle était vexée de ne pas avoir trouvé seule. [...]... [...] QUOI !!!! Elle répétait son nom incrédule j'eu même peur que cette dernière l'entende. Je décidais donc de couper cour à son excès de folie passagère.
- Bah ou
i ... [...] c'est « elle » lui dis je presque à mi voix sous peur que l'ensemble des oreilles du bus ne perdent pas une miette de notre conversation.
- Bo
n tu vas tout me dire maintenant ? Interrogation très fermé à laquelle j'aurai préféré me pendre que de lui répondre, non, pour éviter un châtiment pire que tout. J'étouffais un sourire pour l'image qui me venait en tête et lui répondis d'un ton non chaland.
- Oui maman.
..

Son rire raisonn
a signe de distinction qui qualifiait Solenne. Une joyeuse de la vie comme dirait l'autre. Quand à moi un sourire imperceptible fendait mon âme, car crevé comme j'étais, je savais qu'en rentrant chez moi ce mercredi après midi j'allais pouvoir plonger au milieu de son regard, dans cette somnolence qui viendrait m'étreindre dès que mes yeux se fermeraient. Je les fermerai, posé là dans mon canapé mon sourire au plafond et mes pensés loin de moi, mais toujours près d' « elle ».
- J
eff !!!! Mon nom prononcé ressemblait plus à un beuglement cela me fit sourire.
- PUTAIN !!!! Tu
m'écoutes mon fils !!! Toujours ces supers coups de sang qui caractérisaient Solenne si on ne répondait pas assez vite ou que l'on ne l'écoutait pas.
- T
u rêves ou quoi ??? Même pas-tu m'écoutes décréta-t-elle vexée du peu d'attention que je lui portais ou pas, voir même pas du tout, mais je préférais répondre par un petit mensonge
- Oui bien s
ur. Je pensais juste à autre chose.
-
Alalalala ... elle soupira profondément avant de ré inspirer comme agacée par mon état végétatif. Il faudra que nous parlions demain.
-
Non, attends que j'écrive un peu les derniers évènements, on en parlera ensuite il y aura surment plus à dire.

Le r
este du trajet se fit dans un silence, dédié à notre réflexion, chacun de son cotés. Du sien je pense qu'elle devait être en train d'exhumer tout ce que j'avais précisément d'écrit d'elle l'amie commune et « elle » la fille [...] Cherchant parfaitement toutes ces traces de réalités cachées dans tous ces mots posés sur papier qui l'a reflétait.
Du
mien je rêvais et j'écoutais comme chaque jours les paroles de sa voix plus touchante que tout. Et comme bon nombre de fois je lançais mon esprit pour une énième divagation sur les rêves de la veilles et les rêves à venir, que j'aurai aimé deviner pour les rendre encore plus parfaits et savoir les apprécier encore plus que ce que j'étais capable de le faire. Toucher la perfection des nuits, des jours et d'« elle » tout cela dans des moments privilégiés que j'aurai aimé qu' « elle » partage avec moi.

-Solenne... ne d
it rien... s'il te plait. Comme un gamin de maternelle je lui demandais qu'elle se taise, qu'elle réduise l'écho de cette conversation en une simple banalité dont personne n'aurait eu envie dans savoir le contenu.
- T'inquiète... même si grâce à ça je pourrais te faire chanter, je ne lui dirais rien même si cela renforcerait tes petits écrits... je résisterai à la tentation... j'espère. Un sourire espiègle se dessina sur ses lèvres il était clair qu'elle ne contait pas le révéler.
- Merci... elle
le sera bien assez tôt. Trop tôt probablement vu l'état dans lequel « elle » m'a plongé.
Je ris s
ans joie presque d'une façon pathétique désespéré - par cette situation dans laquelle je me trouvais qui en fin de conte, était plus qu'ordinaire pour ce qui avait connu ce que l'on nome Amour, chose qui jusqu'alors m'était inconnue car il fallait le dire cela était nouveau d'être dans cet état -un goût amer en bouche et la douleur d'étirer mes trais en un sourire décent. Solenne le vit surment mais ne répliqua rien. Puis elle reprit la parole pour me dire Au revoir, que je lui renvoyais également

C
e mercredi... « Elle » descendit au même arrêt que Solenne., tel un ange descendant du paradis pour n'y laisser que vacuité quand « elle » n'est pas là. Vacuité de ma vue, mon ouie, mon odorat mais également vacuité de mon âme et mon c½ur, trou béant sans « elle » dans les environs. C'est fini « elle » n'est plus... Demain jeudi, une heure près d' « elle »... il me tarde d'y être. Sous l'emprise de cette drogue aux saveurs de toutes en une, avec un effet garanti et sans tarder... mais avec un bad trip pire que les autres, comme une perf de morphine que l'on aurait retiré à un patient en miette pour qu'il souffre... Je suis donc ce patient en miette et « elle » est donc ma perf. Cette morphine pénétrant dans mes veines et renforçant ainsi mes sentiments s'affirmant encore plus, et remplissant l'espace qui était jusqu'alors libre en mon c½ur. Ce liquide que l'on nome Amour ou morphine dans ce cas brûlait mon corps tout entier sous le feu de ma folie et traversant mes veines jusqu'à remonter en mon c½ur pour y faire exploser cette passion qui porte son nom... [...].
« Elle
» comble ce creux, cet abîme, ce précipice, que je sens à travers ma poitrine, ma main posée sur lui mon c½ur était vivant...

Kevin C.

# Posté le jeudi 14 mai 2009 14:45

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 05:31

L'insipide... on lutte en rêvant ( 3 )

L'insipide... on lutte en rêvant ( 3 )

Trois semaines se sont écoulées depuis le premier écrit; quatre depuis les premiers mots qui m'ont agenouillé. La conversation avait commencé par la demande d'un envoie d'une jolie musique « Wherever you Will Go » qui avait attiré son attention.
Depuis je cherche à passer, quémander, gratter comme un mendiant une heure voir deux au mieux en sa compagnie, chose non aisée relevant plus du parcours du combattants que d'une autre activité.
Trois semaines que mes yeux se cernent, car mon sommeil n'est plus aussi réparateur qu'avant, car je vais la voir dans mes rêves. Ces endroits ou mes yeux sont clos mais ou mon esprit est bien ouvert, éveillé, en ébullition.

Je rêve; je combats l'insipide vie qui m'étreint quand « elle » n'est pas là. L'insipide se dit des aliments amers, sans saveurs, fades; mais moi c'est ma vie qui l'est, acre, et vide se sens, sauf quand mes rêves me rappellent à « elle »... sans saveur sans son odeur. Nul de sens ! Néant, les abîmes... l'insipide c'est une vie sans « elle ». Même sans être avec « elle » il me faut la voir; « elle » fait respirer mon c½ur...

Rêve 1:

Luc, Kelly -mon couple d'ami favoris- « elle » moi, dans un décors froid, presque glacial, à ciel ouvert, probablement en hiver mais ou aucun de nous ne semblait souffrir du climat. Nous ne ressentions rien... plus le froid. Une absence de sensations, qui me fit remarquer que s'était un rêve, « elle » s'était enlacée à moi, chose qui n'était pas prêt d'arriver dans la réalité. Tous les quatre appuyés sur une voiture -probablement celle de Luc- comme deux couples d'amis au vu des autres, comme si cela nous était habituel.
Plus bizarre de surcroît nous semblions jeunes à jamais, comme emprisonnés par le temps, son sourire figé sur son visage lorsqu' « elle » souriait; bien plus que dans la réalité il fallait en convenir. Du rêve à la réalité je préférais passer de l'un à l'autre quitte à ne me nourrir que d'illusion.
Nous éternels, immortels, « elle » avec moi plus que parfait... mais moins que la scène qui suivit « elle » déposait un baiser sur ma joue, dans un élan naturel d'affection mutuel et réciproque. Essayant de jouer avec ce rêve cadeaux de mes songes et de mes désirs profonds, je voulais prendre le contrôle pousser ce rêve dans ces derniers retranchements les plus étroits dont il disposait.
Je luttais, j'aurai voulu lui rendre son baiser également sur sa joue,... rien que sa joue, mais la situation m'échappait, je ne contrôlais pas les images. Je voulu tourner la tête, je m'y efforçais; « elle » me regarda comme pour me reprocher de ne pas me satisfaire de cela mes lèvres tendues, voulaient sa joue, sa peau, son odeur.
Je bouge, je sens mon corps, les images s'interférèrent, elles se mélangent, s'effacent ; l'effacent.... Puis mes yeux s'ouvrent; « elle » n'est plus. Mon désir de lui rendre l'affection dont « elle » était capable dans ce rêve venait de me l'enlever.
Disparue, l'insipide reprend sa place après avoir laisser s'estomper ce rêve merveilleux et ses souvenirs pour devenir plaies et cicatrices béantes sur mon c½ur en sachant qu'il aurait surment duré plus longtemps si je m'étais contenu.




Rêve 2 :

Il remonte à une semaine; le mercredi après-midi après la révélation faite à Solenne. J'avais une fois de plus rêvé d' « elle » mais trop confusément pour qu'il soit le numéro 1 du « top trois » de ces rêves les plus radieux, la concernant [...].
Dans ce rêve je lui parlais... cela est certes une chose quotidienne et banale pour les autres me dira-t-on, mais [...] n'étant pas très loquasse comme dit précédemment « elle » n'était pas du genre à s'engager dans de longues conversations, ce qui rendait ce moment privilégié et presque unique. Dans la réalité quand « elle » ne parlait pas je m'efforçais de lui faire dire trois mots pour avoir la satisfaction d'entendre sa voix même si je ne pouvais rien répondre à ces mots, « elle » me disait comme surprise d'une telle demande:
- Chien, enfant, chocolat... hum un autre maquillage.
De quoi rire de ma demande pathétique et de ses réponses données; voila pourquoi parler avec « elle » même en rêve était acceptable et provenait une fois de plus du pays des songes qui m'avait de nouveau étreint.
Lors de notre longue conversation j'avais revu et revécu tout ce qu' « elle » m'avait appris d' « elle ». Nous étions dans un endroit ordinaire, paysage que l'on trouve dans chaque petit village, une route de terre sèche jonchée par des graviers en son centre, bordée d'arbres et de maisonnées au loin; un petit décor charmant avec « elle ». La banalité dans tous les domaines sauf celui de l'Aimer. J'aurai aimer me blottir contre « elle » mais j'avais peur d'essayer, d'influencer mon rêve et de le perdre comme précédemment. Dé fois il vaut mieux se contenter d'observer que d'essayer d'influencer les actions à venir.
-[...] je t'Aime !
Phrases dignes d'un rêves en les prononçant je savais que j'influençais le rêve mais avec retenu néanmoins. Les mots j'y avais le droit, les actions m'étaient proscrites et me réveillaient. Cette phrase que je voulais tant lui dire dans notre réalité ne sortait que dans cette intimité de la rêverie. «Elle » se rapprocha comme si de rien était et comme si mes mots n'avaient jamais été prononcés, m'étreignant et de se fait me plongeant dans ses yeux avant d'ouvrir les miens, s'était « elle » qui avait rompu le charme comme si j'avais été trop loin une fois de plus, ... les mots qui me délivraient et auquel j'eusse été certain qu' « elle » ne leur prêtait guère attention, se révélèrent en faite les décisionnaires de la chute.
[...] avait déserté mes rêves, l'insipide reprenant sa place; mais j'avais parlé avec « elle » et pris le contrôle de ce rêve; le modeler à ma façon, certes je me réveillais mais y participer était mieux que de se contenter d'assister à ce film que me donnait mon imagination.


Rêve 3 :

Il date de lundi. Tout proche il va sans dire; mais le plus marquant, le meilleur, cour, précis, efficace « elle » m'a tué, [...] m'a tué. Ensuite ; épuisé par mon manque de sommeil mon rêve vient frapper à la porte de mon esprit, Je lui ouvre car c'est « elle » que je reçois.
Pris au dépourvu par sa beauté naturelle je m'effondre au fin fond de ce gouffre dans lequel « elle » m'a attiré. Nous au milieu de nul par mais au centre de tout car nous ne sommes qu' « elle » et moi. Je me contrôle, je ne fais rien je reste à ma place dans le creux de ses bras, je ne prend pas d'initiative. Mon esprit me fait sentir son odeur comme si « elle » était véritablement là, présente. Mon sens du touché était réel, tout n'était palpable, je n'étais plus si sur de rêver. Je pouvais la caresser, laisser mes mains aller sur son corps, caresser ses cheveux, laisser hasarder mes doigts sur ses lèvres et y sentir son souffle apaiser mon Ame.
J'embrassais ses mains et déposais un baiser au creux de son cou en y laissant traîner volontairement mes lèvres assez longtemps pour savourer le goût de sa peau, l'odeur qui s'en dégageait. Mon rêve me satisfaisait il n'y avait aucun doute. J'étais plus qu'aux anges, le paradis à cotés n'avait guère de signification.
Fallait il que j'essaie d'en vouloir plus encore ou fallait il que je me maîtrise moi et mon désir de toucher ses lèvres des miennes. Oui me maîtriser était la meilleure solution. Ce rêve était magnifique, il ne pouvait périr ainsi dans un élan d'impulsivité fougueux de ma part.
Je ne sais combien de temps ce rêve dura mais j'en profitais, et l'éternité semblait défiler devant moi à la vitesse des secondes quand j'étais dans ses bras.
Ma tête sur sa poitrine, mon rêve reflétait la perfection, car j'entendais son coeur battre aussi harmonieusement que l'était sa voix. Il va sans dire que ne l'ayant jamais entendu réellement mon imagination avait parfaitement fonctionné. Puis son regard se pencha sur moi... je me relevais contemplant ses yeux reflets d'une âme plus douce que celle d'une enfant et son regard plus dévastateur que toutes les catastrophes naturelles.
Une fois debout je me rendis conte que nous étions allongés, il y a quelques minutes dans un champ et que nous nous trouvâmes actuellement sous l'ombre de hauts et sombres épicéas qui en bordaient les contours. « Elle » se mit debout à son tour... me regardant avec insistance son regard toisait mon âme, je détournais le regard, je craquais. « Elle » s'approcha de moi, puis déposa un baiser sur ma joue. Mes yeux se fermèrent, je ne résistais plus; je tournais la tête et mes yeux se noyant dans les seins mes lèvres heurtèrent les siennes. S'entremêlant alors elles se lancèrent dans ce jeux des baisers... je l'embrassais.
Nos yeux se fermèrent. Pour la première fois je l'embrassais... en rêve à mon grand désarroi mais c'était déjà ça. Et toutes les saveurs au monde n'arrivaient pas à la sienne j'idéalisais surment... ou pas; ... non il était fort probablement que je me trouvais à des lieues de sa saveur mon imagination ne pouvait pas la reproduire tout au mieux l'approcher mais jamais la recréer, mais une telle saveur devait exister et s'était « elle » qui l'a détenait.
Mes lèvres se décrochèrent avant de se replacer avec encore plus d'entrain sur les siennes plus ne se décrochèrent plus, j'allais et venais au grès des marrées de mon âme s'écrasant sur son c½ur.
« Elle » fendait l'air de sa beauté harmonieuse pour l'éternité, je touchais sa perfection... Ma fougue et mon besoin de l'embrasser avait eu raison de moi... le châtiment ne changea pas et resta le même malgré ma détermination à ne pas vouloir me réveiller... nos lèvres se détachèrent... un drame au pays des rêves, étais ce possible ? La sentence irrévocable j'avais été trop loin et je payais le prix le plus élevé.
On pourrait appeler un tel évènement un cauchemar mais impossible si « elle » en faisait parti. Doucement son visage se retira à moi tel la mer à ses heures de marrées. Je m'effondrais dans la réalité...
Trois heures quarante trois, je ne dormais plus et je ne dormirai plus. J'étais comme une glace au soleil je fondais littéralement de l'insupportable réalité, « elle » n'était plus ... disparu, l'insipide reprenant sa place... mais pas totalement cette fois, car «elle » s'était irrévocablement et implacablement insinuée dans mon esprit tourmenté, le rendant moins vide et dure qu'à l'habitude, entrevoyant presque une touche d'humanité...

[...] soigne à merveille l'insipide, « elle » me comble au pays des rêves... la réalité étant tout autre. Je ne révélais rien à celle qui m'avait sans nul doute et sans difficulté remarqué, moi et surtout mes sentiments à son égare. Je meurs d' « elle » dans la joie de cette souffrance... je m'endors encore dans la réalité ou mes rêves n'ont pas leurs places... [...] un rêve.

Kevin C.

# Posté le jeudi 14 mai 2009 14:47

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 05:32